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mercredi 30 avril 2014

La situation en Ukraine ne s'améliore pas et Poutine se tourne vers l'Extrême droite Européenne.


Les Russes ne changent pas de cap et la situation en Ukraine se détériore et se transforme en conflit. 

L’Europe doit écouter et continuer le dialogue avec les Russes afin de trouver une solution de sortie de crise sans oublier d'intégrer les Ukrainiens autour de la table des négociations. 

Mais nous devons tous être conscients que la Russie ne dialogue pas, elle ne négocie pas, elle gagne du temps et progresse.

Après avoir annexé l’Ukraine de l’Est et du Sud, Poutine va vouloir reconstruire comme il l’appelle la « Nouvelle Russie ». Il regardera les pays baltes, la Moldavie (Transnistrie) , le Kazakhstan, le Turkménistan, etc. 

Poutine manie la force de la diplomatie, les mouvements militaires, les pressions sur les prix des hydrocarbures et les contraintes économiques. Il se joue des sanctions économiques imposées par l’occident et provoque les Etats Unis.

Les partis d’extrême droite Européens qui progressent inexorablement sont maintenant soutenus et reçus au Kremlin avec les honneurs. Poutine a trouvé des alliés de poids : Marine Le Pen en France qui devrait obtenir un succès important aux élections Européennes (désastreux pour l’image de la France), Viktor Orbán, le Premier Ministre Ultranationaliste Hongrois, les nationalistes Polonais, et les néofascistes montants aux Pays Bas et en Grèce. En aidant les partis d'extrême droite à gagner les élections et conquérir le pouvoir, Poutine souhaite déstabiliser les gouvernements actuels.  Il va jouer avec les pays du Vieux Continent comme il le fait maintenant avec l'Ukraine. Il va soutenir la révolte des peuples. Révolte qu'il voudra sociale et nationaliste. 
La propagande et la déstabilisation économique et sociale redeviennent les armes favorites de la Russie. La guerre froide est de retour! Et si quelqu'un pouvait en douter, Poutine en réaction aux sanctions annonce que "la Russie n'avait pas l'intention de poursuivre l'exploitation de la Station Spatiale Internationale (ISS) du-delà de 2020". L'escalade verbale et la communication de propagande sont en marche.

Mais attention, nous avons un problème de pouvoir entre puissances mondiales et Poutine continue à mettre minutieusement en œuvre son plan de déstabilisation.  Il annonçait le 12 décembre dernier devant le parlement : « Nous défendrons les valeurs traditionnelles, fondations spirituelles et morales de la civilisation : la famille traditionnelle, la vraie vie humaine y compris religieuse ». Ce discours peut séduire et rassembler très largement en dehors des frontières de la Russie actuelle. Entre la progression militaro-géo-politique et son discours chaque fois plus nationaliste, la Russie va devenir un voisin et un partenaire bientôt dangereux et infréquentable.   

L’Europe doit dialoguer et être ferme. Les sanctions politiques et économiques ne vont pas être suffisantes. Nous allons devoir faire la démonstration, de la capacité des Européens à défendre, par la dissuasion militaire, nos pays, les frontières de nos partenaires, nos constitutions, nos droits et nos libertés. Mais si la Russie a des problèmes (économiques, sociaux, d'identité, etc.) il faut l'écouter. Nous devons chercher toutes les opportunités d'enrayer cette escalade. L'Europe doit défendre ses valeurs et son identité, mais aussi les rendre compatibles et acceptables par les pays qui l'entourent. L'Etat de bien-être Européen tout le monde le désire, tout le mode en rêve. Si vous demandez à des étrangers, aux quatre coins du monde, où ils souhaiteraient vivre, la réponse est majoritairement en Europe. Nous pouvons donc réussir à fédérer et à convaincre. Faisons le pour l'Europe et pour la paix!!

dimanche 9 mars 2014

Attention, nous laissons grandir une dictature aux portes de l’Europe.


Ne laissons pas faire Poutine ! Ne laissons pas l’Ukraine basculer dans un conflit, qui pourrait devenir planétaire.

Il est possible de mettre en place des sanctions contre Poutine, contre ses proches, contre le système russe.

Poutine dépasse les limites de l’acceptable. Après ses massacres en Georgie et ses positions prises sur la Syrie qui ont entériné une situation d’oppression et de massacre des populations, allons nous laisser maintenant la Russie et Poutine annexer tout ou partie de l’Ukraine.

Nous vivons actuellement la crise la plus profonde et sans aucun doute la plus grave depuis la Guerre Froide et l'avant Guerre de l'ex-Yougoslavie. Ce qui se passe est dangereux pour les peuples Ukrainiens, pour l’Europe et inadmissible. Personne ne peut accepter les mouvements militaires ordonnés par Poutine pour terroriser les peuples et effrayer le monde. La présence des troupes de Poutine dans l’Est de l’Ukraine est une violation des frontières.

D’autre part, on ne peut ni envisager, ni laisser organiser un référendum en Crimée, il serait illégal et inconstitutionnel. Attention, laisser faire, ce serait laisser la porte ouverte à des referendums similaires dans d’autres régions d’Europe. Les pressions militaires et les mouvements des peuples ne doivent pas permettre des actes illégaux au regard du droit international.

Les relations de l’Europe avec la Russie doivent se durcir. Bien sur j’approuve la non présence de ministres français aux jeux paralympiques de Sotchi. C’est symbolique, mais il faut aller plus loin et très vite.

Nous devons étudier, et ne pas hésiter à appliquer des sanctions économiques significatives (gels d’avoirs, contraintes douanières, annulation de contrats, saisies de marchandises, etc.) et des actions diplomatiques (refus et retrait de visa, interdiction de mouvements, rappel des diplomates, etc).

Nous pouvons dialoguer et il faut le faire. Le dialogue est toujours la meilleure solution. Mais Poutine impose, terrorise et enfreint les lois internationales. Il adapte les lois nationales, à ses désirs et ses stratégies. Il ne respecte rien ni personne, ni ses opposants, ni les frontières, ni les peuples (Gerogie, Syrie, Ukraine, ..).

N’oublions pas que Poutine est un des anciens dirigeants du KGB (service de renseignement et d'action de l’Ex-URSS) et ancien directeur du FSB (sécurité publique). N’oublions pas comment il a su garder tous les pouvoirs alors que la constitution Russe lui interdisait de rester président. Il agit et s’impose comme un président à vie, sans foi ni loi!!

Attention cette situation venue de l’Est peut nous amener inexorablement vers un conflit aux portes même de l’Europe avec des implications et des conséquences non prévisibles et dangereuses. Guerre, exterminations, perte des libertés, etc.  L’Europe, la France et les Etats Unis doivent et peuvent agir et obtenir le respect des peuples et des lois. Ne laissons pas faire Poutine. Créons une force européenne de défense!

Michel Durrieu

dimanche 1 septembre 2013

Oui il faut intervenir en Syrie, non aux guerres dans le monde!

Il faut intervenir au plus vite en Syrie pour protéger les civils de la barbarie. L’emploi d’armes chimiques relève du crime contre l’humanité.
Après deux ans de conflit, il y a déjà eu 100.000 morts selon l’ONU, 10% sont des enfants, ils sont torturés et des familles entières exécutées et massacrées.
Si il y a des preuves d’utilisation d’armes chimiques par le régime Syrien et bien sur par les opposants, aussi, nous devons intervenir avec une réaction de force. La convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'usage des armes chimiques et sur leur destruction a été signée le 13 janvier 1993 à Paris et est entrée en vigueur le 29 Avril 1997. Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant un crime avéré contre l’humanité. Nous sommes les garants de l’application de cette convention, elle a été signé chez nous en France.

Bacher el Assad a gagné du temps et a utilisé ses armes chimiques, il tue froidement et avec préméditation. Il joue avec l’occident. Son partenaire russe le pousse au crime. Poutine est dangereux il voudra peut être utiliser des armes chimique un jour ! Nous sommes des observateurs, nous finirons par être complice si nous ne faisons rien. Que fait l’Europe ? Nous n’avons pas de défense commune, ni de position commune. Nous avons financer une misérable aide humanitaire de 1,25 Milliard d’euro. Nous achetons notre bonne conscience. J’ai honte de mon Europe, comme j’ai honte de ce qu’a pu faire le gouvernement de Vichy pendant la seconde guerre mondiale. Nombreux sont ceux qui se demandent comment les peuples ont pu laisser faire Hitler, envahir, massacrer et exterminer. L’histoire se répète. On se demandera certainement dans 50 ans pourquoi nous avons laissé Bacher el Assad, tuer, gazer, et laisser plusieurs millions de syriens fuir leur pays (1 million d’enfants sont déjà des réfugiés).

Je me demande pourquoi les français sont contre une intervention ? Pourquoi 74% des sympathisants de droite sont contre (49% de sympathisant de gauche, ouf, mais c’est pas beaucoup mieux !!!)? Pourquoi ?? Ce sont les liens étroits entre la droite française et le gouvernement de Bacher El Assad, dans le passé récent, qui expliquent cet position?

Je suis contre les guerres, je suis contre la guerre, je suis pour la paix. Mais la paix il faut la défendre et il faut s’en donner les moyens. La France avec l’Europe doit avoir les moyens d’intervenir partout dans le monde. Nous avons été capable de créer les conditions pour maintenir la paix sur notre continent, il faut que nous arrivions à créer les conditions pour maintenir la paix dans le monde. L’ONU ne peut pas rester inactive pendant plusieurs mois des années face aux crimes. L’Europe doit avoir des moyens de dissuasion et d’intervention. Le coût d’un conflit ne doit pas être une excuse pour ne rien faire, malheureusement j’ai bien peur que se soit une des principale raison. Nous ne pouvons pas laisser faire parce que cela comporte un risque de pertes humaines et de conflits collatéraux. La paix coute cher et il faut savoir courir des risques pour défendre nos libertés.

Quel grand exemple que celui de l’intervention de la France au Mali. François Hollande a fait le bon choix en faisant intervenir seule la France au Mali, même si les autres pays ne voulaient pas prendre part au conflit. Le Mali était une plateforme terroriste qui mettait en danger le monde et l’Europe. Les Américains l’ont reconnu, l’ONU et l’Europe aussi, mais personne ne voulait prendre le risque d’un conflit long. Si nous n’étions pas intervenu la barbarie aurait encore frappé comme nous avons laissé massacré les hutu et les tutsi. En quelques mois le conflit est terminé et la démocratie rétablie.

Nous ne pouvons pas maintenant laisser la Syrie sombrer durablement dans l’horreur.

Si nous n’intervenons pas, les armes chimiques pourront être fabriquées et utilisées par tous les dictateurs et les criminels du monde. Même si nous n’intervenons que pour détruire les armes chimiques, nous devront juger un jour Bacher El Assad pour les crimes qu’il a commis.

Détruisons les armes chimiques et jugeons Bacher El Assad c’est notre devoir et c'est indispensable pour construire la paix future dans le monde. L'Europe doit jouer son rôle et prendre ses responsabilités

samedi 21 février 2009

Peut-il exister une défense Européenne sans armée ?

Pourrions-nous faire entendre la voie de l’Europe économique sans l’Euro ? Non. Aurions-nous pu réagir ou seulement exprimer notre position sur la crise actuelle si notre monnaie de référence était le dollar ou si l’Euro était lié (indexé) à la monnaie américaine? Non. Nous sommes tous obligés de reconnaitre que l’Euro a été notre arme de défense et d’auto défense. Il faut le dire et ne pas l’oublier. (cf. Les institutions européennes au service du monde? ).

Comment peut-on faire, maintenant, l’erreur en termes de défense de vouloir faire réintégrer à la France le commandement de l’OTAN ? La France doit garder son indépendance jusqu’á que l’Europe soit capable d’acquérir la sienne. La défense Européenne doit être indépendante et n’a pas pour vocation de former un bloc euro-américain. Elle ne peut être ni sous tutelle (commandement), ni dépendante de l’OTAN. Alliée oui, intégrée non ! Les actes symboliques n’ont de sens que s’ils sont forts et défendables. L’intégration de la France dans le commandement de l’OTAN est un symbole fort, de renoncement à notre indépendance, et un message clair pour l’ensemble du monde que la défense européenne se fera désormais dans le cadre de l'OTAN, c'est-à-dire sous autorité américaine. C’est une erreur historique.

Ces dernières années nous avons bien vu le peu de marge de manœuvre laissée par les Etats-Unis à l’Europe (Politique en Iraq et au Moyen Orient). Sur les décisions d’intervention ou de non intervention, nous sommes consultés, rarement écoutés. Si nous sommes en désaccord, nous sommes relégués au simple rôle d’observateur. Lors de la reconstruction et de stabilisation de la paix nous sommes toujours étroitement associés afin d’assurer une part des financements !
Lorsque nous sommes alliés et partie prenante d’une action militaire, les armées américaines sur le terrain ne nous laissent que peu de place et parfois en oublient même les règles élémentaires du respect.

Je me rappelle le récit d’un parlementaire français revenant d’une visite d’observation pendant le conflit dans les Balkans. Un régiment de Tarbes (Hautes Pyrénées) venait de planter difficilement ses tentes, en Albanie, sous la pluie, sur un terrain boueux à la limite du praticable. Avec acharnement et volonté, les soldats français venaient de terminer la mise en place de ce qui allait devenir leur camp de base pour de nombreuses semaines pour mener à bien leur mission humanitaire d’assistance aux réfugiers du Kosovo..
Les alliés américains dans un souci de montrer leur suprématie et de marquer le terrain, décidaient de faire atterrir leurs hélicoptères en survolant le camp français à une altitude « non justifiée ». Ce survol de bienvenue eut l’effet escompté de détruire, en quelques minutes, l’ensemble du camp de toiles du régiment français ! Humiliation, non respect, domination. Quelles marges de manœuvres avaient nos soldats pendant ce conflit ? Quel pouvoir de décision et d’action avions-nous?
Les troupes françaises et européennes ont des moyens limités et sont inaudibles. Pourtant elles sont présentes sur l’ensemble des conflits mondiaux et autres opérations d’interpositions et de paix. Elles sont souvent utilisées dans les opérations les plus pointues et les plus risquées. En effet nos armées sont reconnues comme professionnelles et avec une haute expertise technologique.

Depuis 10 ans l’Europe a commencé à construire les fondations d’une armée commune et les instances nécessaires à notre défense.

D’une part nous disposons du conseil de l’Europe (47 pays membres) dont l’objet est de favoriser en Europe un espace démocratique et juridique commun, organisé autour de textes fondamentaux comme la Convention européenne des droits de l'homme et des institutions comme la cour de justice pour la protection de l'individu. Mais ce n’est pas la stricte Union Européenne, le périmètre des pays membres est plus large et il sera certainement encore plus complexe d’acquérir et de mettre en commun les moyens nécessaires à la création d’une armée. Mais c’est 47 pays forment un bloc cohérant qui pourrait assurer la garantie de paix, d'abord, entre les pays membres et de regrouper les forces nécessaires à l’heure d’un conflit majeur. Le problème de la georgie a montré les prémices d'une entente et les limites de l'exercice.

D’autre part l’UE (27 pays) s’appui sur : le Conseil européen, instance dotée d’organes politiques et militaires permanents (Comité politique et de sécurité, Comité militaire, Etat major) et sur l’Eurocorps. Cette unité est plus symbolique que stratégique. C’est un ambrion d’armée Européenne, mais pas encore une armée structurée et suffisamment équipée pour prendre part, seule, à un conflit majeur ou à une opération de paix. Où sont les sous marins nucléaires Européens? Qu’elle est notre force aéroportée ? Sur combien de navires pouvons nous compter? En combien de temps serions nous opérationnels pour un conflit majeur d’auto défense ou d’interposition? Pourquoi n’arrivons nous pas à finaliser la construction du gros porteur A400M ? Pourquoi ce projet clef dans notre stratégie de défense est constamment retardé? La réponse est simple, nous manquons d’une volonté et d’une stratégie commune sans faille et d’un budget spécifique pour notre armée européenne. Actuellement notre défense européenne repose sur la superposition d’autant de politiques et de stratégies que d'Etats et sur le manque évident d'un budget supra national.

La déclaration du Conseil du 8 décembre 2008 sur le renforcement des capacités de la politique européenne de sécurité et de défense, commence à apporter des réponses à ces questions mais nous montre aussi le chemin qu’il nous reste à parcourir avant d’acquérir les moyens de notre défense.
« Pour faire face aux défis de sécurité actuels et répondre à de nouvelles menaces, l’Europe devrait être effectivement capable, dans les années à venir, dans le cadre du niveau d’ambition fixé, notamment le déploiement de 60 000 hommes en 60 jours pour une opération majeure, dans la gamme d’opérations prévues dans l’objectif global 2010 et dans l’objectif global civil 2010, de planifier et de conduire simultanément une série d’opérations et de missions d’envergures différentes : deux opérations importantes de stabilisation et de reconstruction, avec une composante civile adaptée, soutenue par un maximum de 10 000 hommes pour une durée d’au moins deux ans ; deux opérations de réponse rapide d'une durée limitée utilisant notamment les groupements tactiques de l'UE ; une opération d'évacuation d’urgence de ressortissants européens (en moins de 10 jours) en tenant compte du rôle premier de chaque État membre à l’égard de ses ressortissants et recourant au concept d’État pilote consulaire ; une mission de surveillance / interdiction maritime ou aérienne ; une opération civilo-militaire d'assistance humanitaire allant jusqu’à 90 jours ; une douzaine de missions PESD civiles (notamment missions de police, d’état de droit, d’administration civile, de protection civile de réforme du secteur de sécurité ou d’observation) de différents formats, y compris en situation de réaction rapide, incluant une mission majeure (éventuellement jusqu’à 3000 experts), qui pourrait durer plusieurs années. Pour ces opérations et missions, l’Union européenne a recours, de façon appropriée et conformément à ses procédures, aux moyens et capacités des États membres, de l’Union européenne et, le cas échéant pour ses opérations militaires, de l’OTAN. »

Dans la situation actuelle, nous ne sommes pas capables d’intervenir seuls, sans les Américains. Le seront nous un jour ? Notre capacité d’action est réduite au strict minimum : suivre ou se taire. Nous opposer ou nous interposer nous est impossible. L’Europe ne peut pas défendre ses positions (politiques et militaires) sur des conflits internationaux. Serions-nous capables de repousser une agression directe de la Russie sur un pays membre du Conseil de l’Europe? Pourrions-nous intervenir seuls si un conflit éclatait sur l’une des frontières de l’UE? Pouvons-nous nous interposer lors des massacres récurrents en Afrique? Serons nous capables de garantir la sécurité et la paix dans l’Union Pour la Méditerranée (UPM) ?

Il est temps que les armées Européennes s’unissent. L’armée des Europeos doit naitre. Nous devons la doter de moyens significatifs (financiers, matériels, humains, etc), avec un budget autonome. Le Conseil de l’Europe doit être l’instance qui regroupe les pays de la grande Europe, mais l’UE doit avoir ses instances propres et son commandement indépendant. En aucun cas l’UE ne peut dépendre de l’OTAN, de la Russie, de la Chine.
L’Europe a son histoire, sa culture, sa force (en terme de population) sa politique économique, sa monnaie. Maintenant elle doit avoir son armée pour assurer son avenir politique et économique et défendre ses principes de liberté et de démocratie. L’Europe doit avoir les moyens de défendre seule son intégrité et ses principes avec une diplomatie forte, une armée dissuasive et stratégiquement opérationnelle, un commandement unique, reconnu et centralisé.